la force de la vérité
LA FORCE DE LA VERITE
En réponse au blog de Monsieur le Maire d'ISTRES dans sa rubrique "la force du dialogue"que je ne peux laisser passer.
Pourquoi certaines personnes cherchent à justifier leur choix en déformant la vérité ?
J'invite la population à surfer sur le blog de la vérité rédigé par une personne qui n'a aucun enjeu politique, qui n'a jamais mis ses intérêts personnels au premier plan et qui a souvent plutôt failli perdre son emploi pour dénoncer des injustices concernant d'autres personnes. Ceux qui me connaissent sauront de quoi je parle. C'est pourquoi, les informations données pourront être justifiées par des preuves et non un discours politique destiné à endormir la conscience collective.
Monsieur le Maire, quand vous dîtes que le projet social ne pouvait être élaboré par l'association, permettez-moi de vous dire que l'on ne vous a pas attendu et que tous les 2ans environ, et je suis salariée depuis 13 ans, je m'en souviens de ces heures de travail ! Pour le projet social que nous devions déposer en juin, Monsieur le chargé de mission était là pour ça entre autre et nous avons commencé à y travaillé ;
Sachez que je ne fonde pas mes dires sur des rumeurs mais seulement sur des faits et j'invite les personnes à venir me rencontrer pour écouter l'autre versant des faits avant d'être jugée.
Vous vous permettez de parler en lieu et place des sentiments qu'éprouvent les salariés, certains sont certes contents et j'en suis ravie pour eux mais ces sentiments dont vous parlez ont ils été exprimés par tous et par leur soin? Je ne crois pas, car je connais assez mes anciens collègues de travail qui aujourd'hui malheureusement, le fait d'être entrés dans votre corporation, ils devront se taire à tous jamais puisque dans la collectivité c'est un CAV(contrat à vie).En tout cas pour moi c'est pas" la mairieque ".Au centre social des Magnans ,si on voulait on pouvait aussi avoir un contrat à vie,sauf que!...
A quel moment avez vous donné la parole aux 600 adhérents du centre social des Magnans C'est sûr, c'est mieux de s'entourer d'associations qui sont, de plus ,déjà financées par vos soins, c'est ce que vous appelez la démocratie participative, je n'en ai pas du tout la même conception que vous.
Le dialogue ! Parlons en Monsieur le Maire, rappelez-vous cette convocation du personnel en mairie ce fameux 24 février 2006,dans laquelle, personne n'a pu en placer une, où toutes les questions que nous avions n'ont pas eu la place d'être abordées. Rapelez vous, quant à un moment vous m'avez interpellez en me disant que mes mimiques vous agaçaient et je vous ai répondu « si je m'exprime par mon visage, c'est que je me sens frustrée de n'avoir pas pu échanger et m'exprimer et que la démocratie c'est ça aussi » Vous m'avez répondu qu'il n'y avait pas plus démocratique que vous et vous m'invitiez à être reçue, c'est ce que j'ai fait le lundi pour exprimer ma colère.
L'écoute, parlons en Monsieur le Maire et certains de vos collaborateurs, écouter, c'est commencer par arrêter de parler de soi, c'est de ne pas juger la personne qui est en face, c'est entendre la problématique et la respecter. Si vos propositions sérieuses c'est de mettre une partie du personnel dans la précarité en 24H,quel avenir ! Qui va régler mes factures, mes crédits, c'est sûrement pas vous ! Il faut que les personnes sachent que ce qui m'était proposé, c'était de perdre en 24h,plus de 35% sur mon salaire.
La réalité du terrain, je pense que les animateurs et la population l'ont bien plus que vous, car pour se permettre d'annuler un séjour de68 personnes qui est le fruit d'un travail d'un an, trois jours avant le départ, il faut vraiment être loin du terrain.
En tout cas, mon but n'est pas de mettre du désordre comme vous le dîtes, mais c'est juste que mes droits soient respectés et surtout que l'on ne déforme pas la vérité pour que vous puissiez justifier vos actes qui ne sont pas à votre avantage et votre enjeu, beaucoup de monde le connaît.En 15 jours le centre social pouvait être redynamisé et repartir mais ce choix n'a pas été une volonté.
Je suis une personne de terrain qui préfère un travail social en profondeur proche du public plutôt que de jeter de la poudre de perlimpinpin et baigner la population d'illusions.
Aujourd'hui, au-delà de défendre mon salaire et mes qualifications, je défends aussi la démocratie, la vie associative et j'espère, par mes actes, transmettre à chacun qu être citoyen c'est défendre ses droits et respecter ses valeurs quel que soit le statut que l'on occupe dans cette société. Même si le prix à payer est de me retrouver des mois sans salaires et peut être prendre le risque de me retrouver à la rue. La cohésion sociale passera par le retour et le respect de valeurs partagées. Le pouvoir est en chacun de nous et celui là personne ne pourra nous l'enlever! A bon entendeur, au revoir !Je ferais le récapitulatif de la situation dans les prochains jours et j'accepte tous les commentaires!!!